
Une réforme territoriale pour les citoyens et non la finance.
La réforme territoriale de 2010 est le cheval de Troie d’une déconstruction de la République. Conjuguée à l’austérité imposée aux collectivités, à la « règle d’or » et aux prétentions des détenteurs de la dette d’Etat –les marchés financiers-, elle sert de prétexte à une réduction drastique du nombre et des capacités de service public dans les territoires et les intercommunalités de projet.
Répondre à la gravité des crises économiques et démocratiques, exige à l’inverse l’instauration d’une VIème République permettant aux citoyens de reprendre le pouvoir sur la finance. C’est aux citoyens de décider ce que seront nos institutions dans un processus d’Assemblée Constituante.
Nous préconisons l’abandon de la toute-puissance présidentielle, une réforme territoriale ambitieuse qui réponde aux défis humains et démocratiques : Un État garant de l’égalité des droits sur tout le territoire, le maintien de la Commune, échelon de référence de la citoyenneté des individus, du Département, échelon des solidarités sociales et territoriales et de la Région, échelon des grands projets structurants.
Cela suppose le maintien de leur compétence générale, des coopérations librement consenties décidées par les élus et les citoyens, une réforme de la fiscalité mettant à contribution les entreprises, taxant la spéculation et permettant une réelle libre administration des collectivités, la généralisation de la démocratie participative.
Le document "Ouvrir un autre chemin" est en pièce jointe.


